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December 21

Youhou...

 
Ca yé !!!! C'est fait !!!!!!!
 
J'ai dompté la bête... réussi à créer un autre blog avec mes ptits doigts + appels au secours à la FAQ + Sarah. Donc j'abandonne lâchement celui-là mais je viendrai toujours visiter ton espace, rassure-toi ! Ya que moi qui déménage, toi je sais où tu es...    ;-)
 
Sans plus attendre, je te donne le lien : nouveau blog sur over-blog. Attention, ya pas beaucoup de changement, un chamboulement est prévu pour dans quelques temps...
 
Alors @+ !
BIZ BIZ !!
 
December 14

Ce n'est qu'un au-revoir mon frère, ce n'est qu'un au-revouaaaaaar...

 
AVIS A TOI LECTEUR/LECTRICE
 
Je vais stopper ce blog. Si si. Pas mal de choses ne me plaisent pas dans la configuration, je la trouve peu pratique et puis j'en ai marre d'être la proie de ce fucking panneau publicitaire qui clignote éperdument et sans raison... de plus j'aimerais encore plus personnaliser ma page, afficher des logos sympas, des couleurs plus harmonieuses, bref, je déampe d'ici...
 
Je déménage !! Donc à partir de ce billet, ma production va être assez rare, peut-être inexistante... mais attention cher lecteur, ne sois-pas déçu, je réapparaîtrai sur une autre plateforme, plus maléable, plus mieux quoi... Je pense que ça va être over-blog mais je penche aussi pour mabulle... donc je me laisse la fin des partiels, c'est-à-dire jusqu'à mardi prochain pour faire mon choix !!! Sachant que depuis quelques semaines j'apprends à maîtriser le langage html, CSS et leurs potes donc je compte bien mettre en application tout ça... je devrais revenir avec toutes mes électrodes dans le courant des vacances (ce mot n'a aucun sens puisque ne devrai mettre la gomme pour clore une partie de mon programme de révision pour mes concours) pour bidouiller un truc qui pourrait être pas mal !!
 
Donc mes bouillons vont continuer à s'entasser pour exploser sur une nouvelle interface !!! Yarou !!
 

Rire

 

December 10

Le tempophobe

 
Il existe une catégorie bizarre de gens. Il font des trucs incompréhensibles certes, mais surtout inexplicables. Je ne pourrais pas dire qu'il s'agit d'une maladie, c'est plutôt un comportement, des réactions venues d'un autre monde... D'ailleurs je ne sais pas comment nommer cet étrange phénomène, mais je dirais que ces gens sont des "tempophobes". Va dépoussiérer Ne cherche pas dans ton dictionnaire, ce mot n'existe pas. Je vais tenter de donner une définition...
 
Ces urluberlus sont capables de choses qui ne peuvent arriver qu'à eux. Ils sont les seuls responsables et d'ailleurs ils ne rejettent la faute que sur eux-mêmes, histoire d'être encore plus incompris. Parfois, leurs actes sont tellement inavouables qu'ils ne peuvent les confier à leurs amis tellement leur honte est grande... Le pire est qu'ils peuvent reproduire la même erreur dès le lendemain, sans scrupule et surtout ni recul. Comment expliquer cela...
Le tempophobe, comme son nom l'indique, n'a pas la notion de temps, d'ailleurs il se trompe très souvent dans les dates, les mois, les horaires, etc. car il a peur du temps qui lui passe entre les doigts. Il ne paraît pas être stressé de la vie, au contraire, il rentre dedans avec exaltation !! mais il ne sait pas gérer son temps... et se trompe très fréquemment !!
 
Le tempophobe est capable de rester plusieurs instants à étudier minutieusement ses horaires de bus pour choisir la bonne colonne qui indique l'heure et la ligne qui indique l'arrêt et n'hésite pas à relire et revérifier si ses plans sont exacts. Malgré ça, il ne respecte pas ses choix et décide au feeling ou à l'improvisation (comme ils aiment dire) de changer. En général c'est un fiasco. Cette décision-même est une grave erreur... De plus, ils ont confiance en eux dans ces moment-là, ce qui fausse encore plus leur entreprise.
 
Tiens j'en connais une de tempophobe. Je vais pouvoir te donner des exemples concrets... Branche tes neurones sur l'absurdité. Je l'ai croisée tout à l'heure d'ailleurs. J'ai bien senti que quelque chose s'était passé. Je l'ai un peu interrogée mais elle n'a pas voulu m'en dire plus. Un détail m'a interloqué :  elle était en vélo. Elle ne vient jamais en vélo. Enfin si mais pas à cette époque de l'année !! Je trouvais ça assez louche... alors je l'ai charriée : "Ca va ? ya pas trop de vent ? hin hin hin". Elle rit aussi, alors je continue. "T'as décidé d'empêcher ton vélo de rouiller ? hin hin hin". Et là elle lâche le morceau.
 
 
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Rooooo... incompréhensible. Je la suivais dans son récit, elle y mettait tellement d'entrain, un sacré recul aussi ! sans compter l'autodérision... Elle-même ne saisit pas pourquoi elle s'est compliqué l'existence. Comme quoi, réfléchir, des fois, ça peut servir... Je confirme ! Les tempophobes sont vraiment particuliers, à rendre fou un psy. Han... quand je repense à cet épisode ! J'ai vraiment du mal. Bref, tout paraissait simple pourtant ! Regarde : elle avait cours de 11h à midi à la fac. D'après ses calculs de la veille, il lui suffisait de sauter dans son bus à 10h18 pour arriver place de verdun à 10h36 et cheminer tranquillement vers l'amphi, retrouver au passage ses acolytes et se faire descendre dans un mouvement collectif lors de la rente des copies de contrôle continu... Est-ce que tu trouves ça compliqué ? Enfin je veux dire, c'est si difficile que ça de respecter UN horaire et de suivre UN planning ?
 
Ah mais ata... ya un autre horaire, pas évident, c'est vrai. C'est le moment du jour le plus pénible pour beaucoup : le lever. Nan elle n'a pas faire le coup de se lever en retard, ça elle maîtrise, elle sait comment le rattraper. Etant donné qu'elle s'est couchée tard, elle s'est trompé d'horaire de programmation. Un étudiant normal l'aurait programmé une heure trop tard, histoire d'être bien à la bourre. Mais nan !! Notre tempophobe l'a mis une heure plus tôt.   ?????  
Dans sa tête : "réveil à 9h31, levé à 10h, bus à 10h18, c'est bon, ça colle" ;
Au bout de ses doigts : "réveil à 8h31, levé à 9h, bus à 9h18, c'est bon, ça colle".
 
T'imagines le décalage au réveil !! Persuadée de se wake-uper à 10h elle ne regarde que la grande aiguille, les minutes quoi. "Il est '15 ? wokay, no souci ! Je n'ai qu'à déambuler gracieusement vers mon aubette". Que nenni. Arrivage (à l'heure !! mais à son heure à elle) pour attrendre son bus. Mais il ne vient pas. C'est là que toutes les facultés du tempophobe explosent et dévoilent un bordel ésotérique.
 
Il faut reconnaître qu'à l'absence de son bus, elle a eu une réactions des plus honorable : "Mince, jme suis sûrement trompée dans les horaires !". C'était le seul point positif de tout ce qu'elle allait faire par la suite... Puis les erreurs s'enchaînent :
 
1) regarde sa montre, que la grande aiguille : '24 > retard significatif du bus. Certes. Si tu veux.
2) regarde sur la grille des horaires : zoom sur la ligne de 8h (alors qu'il n'est que 9h, bref.), réflexion idiote : "Ah mais ils passe à 8h03 !! roooo je l'ai loupé..."
3) même pas eu l'intelligence de regarder la PETITE aiguille... ça doit être inutile, se dit-elle.
4) calcule : "Il me reste en gros une demi-heure avant le début du cours, j'ai le temps d'y aller en vélo" > persiste dans son raisonnement foireux.
5) se dépêche, commence à flipper d'arriver en retard. Mouahahah.
6) finit par trouver les clefs du cabanon, enfourche son vélo à deux roues.
7) accélère : "Il est '52, faut que jme grouille".
8) un vent pas possible de face. Le sac dans le dos qui la gêne. Son manteau l'étrique encore plus.
9) pleure : vent dans les yeux ; ahane : plus d'efforts physiques depuis belle lurette !
10) arrive enfin soulagée, en nage, desséchée, aveugle mais elle est contente d'elle, pas en retard, il est moins cinq, tout baigne. Mais ya personne. A.
 
???, se dit-t-elle.
 
11) regarde l'heure : la grande aiguille. "Bin nan jsuis à l'heure". Un neurone se décoince, il a vu la petite aiguille, a compris l'enjeu, fait passer à son pote l'information, qui par la force de l'influ nerveux, secoue les méninges.
 
Et là c'est même pas de la colère qu'elle éprouve, c'est la déception. Pire qu'être vexée, elle s'en veut à fond les neurones de tout ce charivari. "Mais c'est pas possible", se persuade-elle.
Ironie de l'histoire : elle savait qu'elle repartirait aussitôt le cours terminé, qu'elle n'irait pas bosser à la BU après mangé. MAIS à l'image de toute sa splendide logique, elle avait tout de même prévu des trucs à travailler. Va savoir pourquoi. Comme si son inconscient avait déjà prévu le truc : "Allez, elle va encore buguer demain... et qui va encore essayer de rattraper le coup ? Hein ? C'est Bibi... alors tu me fais au moins le plaisir suivant : tu prends avec toi tes listes de vocabulaire et ton journal et surtout surtout... tu discutes pas !!!" Merci Ô son inconscient... Elle a pu s'avancer dans son boulot et ainsi partager les lieux avec d'autres béhusards... je ne te dis pas sa joie !
 
Il faut ajouter une ptite chose, persuadée que sa journée serait fichue, elle se préparait à enchaîner d'autes événements de ce genre... mais nan ! La fatum a été plutôt cool avec elle... 
- son résultat du contrôle l'a plus que satisfaite,
- 2 tickets de bus économisés,
- une heure gagnée sur son boss de l'aprèm,
- le sport fait pour la journée (pour la semaine plutôt...)
- et pas de contrainte d'horaires pour le retour... finalement, c'est pas si mal ! Et encore une fois, ya des situations bien pires que ça...
 
Mortalité :
 
faire du vélo > c'est bien
sans le vent > c'est mieux !!
 
 

Suspens

 

Oui je sais il était temps... Je donne les résultats de mon maudit test sur le français. J'ai fait comme les profs, j'ai laissé moisir vos copies quelque part et puis en rangeant je les ai retrouvées !! Mais en fait nan, j'ai une autre excuse tout aussi bidon...

 

Faut juste que je raconte un truc :

1, j'avais fixé une date de ce test à vendredi dernier,

2, j'ai fait une relance car je n'avais pas beaucoup de gens

et 3, quand je me suis décidée à taper les résultats, j'ai tout bonnement annulé le billet au lieu de l'enregistrer do'ù la 'pas-envie-du-tout' de le retaper dans l'immédiat... donc toutes ses raisons (valables ou pas, c'est à toi de juger Clin d'oeil) sont la cause de cette traînée temporelle !!

 

 

Alors les résultats sont dans cette couleur-là :

 

 

 

1. La salle (a) tout entière (b) toute entière s'est levée pour acclamer le secrétaire général du parti mis en examen pour complicité d'abus de biens sociaux.

 

2. Dans son dernier commentaire composé, Kévin s'est enthousiasmé pour le legs de la civilisation gréco-latine : philosophie, poésie, sculpture...

       "legs" se prononce : (a) [lè]

                                     (b) [lègue]

                                     (c) [lègz]

 

3. Elodie (!!) cherche (a) un (b) une échappatoire pour refuser l'invitation de Jonathan sans le blesser.

 

4. "Moi, je la trouve plutôt (a) décrépie (b) décrépite, la Nicole", a soufflé Monique à l'oreille de son mari.

 

5. "Encore eût-il fallu que nous (tomber, imparfait du subjonctif) d'accord sur le choix du film"

                    (a) tombâmes

                    (b) tombassions 

                    (c) tombassâmes

 

6. La priorité du préfet est de (a) pallier aux problèmes ; (b) pallier les problèmes d'hébergement des sinistrés.

 

7. C'est vous qui avez soigné les (a) yeux-de-perdrix, (b) oeils-de-perdrix de ma belle-mère.

 

8. Pour l'animation du mariage de Simone et Raymond, la société Diamant a proposé un rabais de (a) dix pour cent , (b) dix pour cents par rapport aux tarifs habituels.

 

9. Vous me faites remonter à des temps (a) antidiluviens, (b) antédiluviens, (c) antédéluviens, proteste Simone auprès de ses petits-enfants qui lui réclament des anecdotes de jeunesse.

 

10. Les gens (a) se sont laissé berner, (b) se sont laissés berner par la promesse de gagner plus en travaillant plus.

 

11. Qu'est ce qu'un coryza ?

                     (a) un rhume

                     (b) un oiseau d'Amérique du Sud au plumage jaune et vert

                     (c) une pâtisserie japonaise à base de haricot rouge

 

12. Que désignent des coupes sombres ?

                     (a) des réductions importantes (dans un budget, un effectif, etc. )

                     (b) des réductions peu importantes (même contexte)

 

13. Mets l'accent circonflexe sur les 'o' qui en ont besoin :

           fantôme - fonatomatique

           symptôme - symptomatique

           drôle - drolatique

           clône - cône

           icône - iconoclaste

           côtes-du-Rhone - coteau

           "Ô la femme à l'amour câlin et réchauffant"  (Verlaine)

 

14. Le premier secrétaire du parti, très contesté au sein même de son camp, redoute une (a) collusion, (b) collision entre les secrétaires des fédérations départementales.

 

 

 

 

Moilà... les scores maintenant (zavez du bol, ça tombe juste !!) :

Jess : 16/20

Cécile et Maëlle : 15/20

Elodie : 14/20

Elise : 10/20 (rooooh ça va hein, je ne t'ai pas oubliée !  ;-)

 

Pour les questions que certaines m'ont posées, voici les réponses :

un legs : c'est un héritage, comme celui d'une civilisation (exemple pris au hazard...).

un oeil-de-perdrix : non ce n'est pas un oeil de perdrix mais une petite malformation de la peau genre durillon, un truc charmant qui doit faire assez mal...

un coryza : c'est un gros rhume de cerveau, mortel chez le chat.

 

 

December 08

A cet instant "t"

 
ALORS
- semaine maudite : tout allait de travers et pour tout le monde
- bonne humeur globale malgré la fatigue générale
- pas le temps de m'occuper de mon blog, en plus : annulation d'un long billet et des réponses de mon test en cours de frappe > merci coupure de courant + "touche annuler + OK"
- plein plein plein d'idées de billets qui patientent dans mes brouillons... oin ! je veux des journées plus longues !!!
- mauvaise habitude de me couher trop tard
- trop de boulot sur tous les fronts
- volonté tenace de rester avec mes zamis mais concours à l'horizon
- pas une baisse de morale mais une chute d'énergie > paraît que c'est normal à cette époque...
- semaines de partiels en vue : va falloir sauver le bateau dans la tempête (métaphore du décor)
 
MAIS
- concert ce soir : Karen Ann à La Coursive
- soirée avec tout le monde : décompressage !!!!
- merci d'être là... jvous adore
 
 
 
Heureusement qu'il y a les fêtes de fin d'année pour décoincer tout ça !!!        ;-)
 
 
December 02

Brecht, mon héros...

 
Jeudi 22 novembre 2007 était une de mes plus belles soirées au théâtre... 'me suis dit "Tiens ! Et si je découvrais Bertold Brecht ?" Question stupide car on DOIT découvrir A.Brecht. C'est obligatoire. Un passage immanquable. Une expérience à ne pas rater. Bref, je dois être dans la salle de la prochaine pièce de cet auteur qui se jouera dans le coin... mais avant de penser à la prochaine représentation à laquelle j'assisterai, je vais te faire pencher sur Maître Puntila et son valet Matti... Si tu veux lire un résumé, ou même zieuter quelques photos du spectacle, clique ici : .
 
Pour l'instant, je te mets juste quelques photos que j'ai pêchées chez notre bienfaiteur google image :
 
        
 
Comme tu peux le voir sur ces images (cette méthode me rappelle étrangement les cours d'analyse de document en histoire-géo... graphiques, cartes et autres joyeusetés... mais ça peut tomber au bac donc c'est important; gnagnagna ! bref, un traumatisme de plus...), les comédiens portent des masques qui recouvrent la partie supérieure de leur visage. C'est donc de la commedia dell'arte (note l'orthographe...) ! Et ça, c'est génial... tu en oublies presque que ce sont des humains qui jouent. Dans cette pièce, les personnages sont étranges, avec des rôles étranges, des comportement étranges, des costumes étranges, des voix étranges, etc. mais qui cela rend néanmoins les différents procédés plausibles. Le metteur en scène Omar Porras exploite formidablement les successions d'effets aussi bien comiques que dramatiques...
 
Il est très difficile de décrire l'ambiance générale de cette pièce car... c'est impossible ! Les personnages dégagent quelque chose déjà visuellement donc à part mettre en valeur leur extraordinaire jeu de masque, être présent est indispensable pour en plus apprécier les intonnations qui en disent beaucoup... Le rôle principal : Maître Puntila exploire tout les registres d'intonation, du plus vulgaire (quand il a bu) au plus raffiné... D'ailleurs, je reviens à ce "jeu de masque": il est très dur à réaliser car il faut retranscrire l'expression du visage par tout le corps avec au programme : gestuelle, vitesse de mouvement, coordination précise, orientation de la tête (qui traduit le regard) > va sourire avec les épaules tiens, etc ! Pendant 2h15, on passe de scènes en scènes en alternant une joie de vivre incroyable et un malheur profond. Entre chacune d'entre elles, il y a ce qu'on appelle un intermède. C'est pas le fait d'aller à la buvette hein !
 
Mais avant, je dois expliquer une petite chose : le théâtre de Bertold (oui maintenant qu'on est potes, je peux le nommer ainci ;-), est souvent épique. C'est-à-dire que le spectateur fait partie intégrante de la scène. Concrètement, il n'est pas sur les planches > je dis pas lbordel qu'yaurait, mais il doit se sentir intégré, visé. Ainsi par une technique très simple, il doit se dire "Oui c'est à moi qu'il parle." Pour que tu comprennes mieux, imagine : sur scène, trois personnes discutent, je vais les appler respectueusement Georgette, Miguel et Jean-Michel. Georgette parle à Miguel et Jean-Michel et tous les trois sont orientées face au public, en ligne. Les comédiens donnent alors leurs répliques, comme si Georgette s'adressait à la fois au public et à ses acolytes... DONC le public est en constante réflexion et il adhère totalement à ce qu'il se passe. Il a le sentiment d'apporter lui aussi un élément la pièce, il est plus attentif (qu'à une pièce de Shakespeare...). Ce procédé est très utlisé dans cette pièce. De plus, dans ce genre théâtral, certains personnages montent sur scène non pas en sortant des coulisses mais en arrivant pas la salle, comme si ce personnage-là représentait le public et vice versa... Donc dans cette mise en scène-là, le valet Matti (qui était d'ailleurs joué par une femme : bluff jusqu'au salut !) était carrément assis dans la salle, s'est levé et s'est dirigé vers la scène. Et c'est vrai qu'en revisonnant mentalement certaines scènes, tout est fait pour que le public s'identifie au valet... trop fort Bertold !
Si tu es allé(e) sur le site, regarde l'avant-dernière photo (la pénultième si tu préfères) > Matti est debout sur l'espèce d'estrade, de profil, qui pointe du doigt son maître (donc Puntila) dans la ptite cabane qui symbolise une douche... on le retrouve dans la photo suivante avec le vélo, il est au niveau du guidon... Bin sinon il est dans pratiquement toutes les photos !!
 
 
Mais le ptit truc en plus, et ce qui fait aussi la spécificité de ce genre théâtral (épique je le répète), ce sont les intermèdes. J'en ai touché un mot ya quelques lignes. Ce sont de brefs passages, le plus souvent chantés, qui permet le changement de décor pour la prochaine scène. Un rideau est tiré sur l'avant-scène en laissant un mince espace pour que les commédiens s'expriment et cacher tout le bazar du changement... au passage, ce rideau s'appelle un brechtien ! Ah voilà d'où vient ce mot !
 
Dans cette pièce, tous les intermèdes étaient chantés, les paroles faisaient office tantôt d'un résumé des scènes précédantes, tantôt d'une annonce des prochaines. Sur le site de La Coursive que j'ai en lien mis tout au début mais que je remets , c'est la photo des quatre filles assises en ligne... C'était bien chanté, très bien interprété, très drôle avec des effets comiques très réussis, bref, j'ai bien rigolé... Il faut dire que leurs costumes, moches au possible, rajoutaient un effet décalé très amusant !
 
Ah oui... un autre truc aussi que j'ai beaucoup aimé. A un moment, le prétexte est trop long à expliquer, sept personnages se mettent à se courir après : celui en tête était d'un genre coincé, parlant avec un vocalulaire très maniéré, à cheval sur les traditions, etc. et les autres qui le suivaient étaient de moins en moins raffinés, jvous dit pas l'état d'intelligence du dernier ! Donc tout ce petit monde courait partout sur scène. D'un seul coup, le coincé saute dans la salle (les autres le suivent bien entendu), commence à remonter les marches et se met à bousculer gentiment les gens pour passer dans les rangs... tu sais, là où t'as pas de place pour étendre tes jambes... une petit précision : toute la clique a choisi le plus long rang, c'est-à-dire au milieu, environ 40 fauteuils ! Au début de la rangée, il demandait poliment pardon aux gens pour finir par un "mais dégage ! arrache-toi !" en bout de rang !!! Bon à lire comme ça, c'est peut-être pas très marrant, mais avec une musique de fond du style fanfare, je te jure que ça donne !! :-)
 
 
Ralalala... j'aimerais trop la revoir cette pièce !!! Rien que pour revoir ces horribles costumes, ces têtes venues d'ailleurs, cet entrain de jeu impressionnant, ces scènes décalées, ce décor (rooo j'ai oublié d'en parler... pour faire court : un seul poteau télégraphique planté en plein milieu servait à tout > donc poteau lui-même, colonne d'escalier en colimaçon, support pour une baraque, etc.) et surtout les tournures de phrases impossibles ! Pour les intermèdes géniaux et l'orignalité des effets visuels... Et aussi : chanter 'vamos a la playa" sur une musique de tango en dansant n'importe comment, faut l'faire... qu'est-ce que j'ai ri !  Tire la langue
  
 
Mais je suis allée voir une autre pièce l'autre jour (jsais plus lequel ) qui était dans le même genre... C'était une pièce de Labiche. Rdv dans quelques jours, ou semaines pour la description !!!  Rire
 
December 01

Dans 24 jours...

 
Nous sommes le 01/12/2007... quoi de plus émouvant que de déguster le tout premier chocolat, certes industriel, de mon calendrier d'avent... ça faisait un bon bout de temps que j'en avais pas acheté un !!! Une myriade de souvenirs me sont revenus dans la case "souviens-toi-quand-t'étais-ptite-et-que-la-veille-au-soir-tu-crevais-d'impatience-de-manger-le-chocolat-du-lendemain,-juste-pour-savoir-quelle-image-ya-derrière..." Bon maintenant c'est plutôt "ah oui j'ai failli oublié de le manger, jviens d'me l'ver, faut pas que je loupe l'événement primodial de la journée !!" Donc aujourd'hui, j'ai eu l'honneur et l'immense bonheur de découvrir une tite étoile...
 
Je ne sais si tu t'en es acheté un mais je ne vois pas pourquoi ce n'est réservé qu'aux enfants !! Tout ça parcequ'on ne croit plus au Père Noyel... c'est nul... Cours chercher ton calendrier d'avent !!!! Cette année, j'ai pris Boule et Bill... ça me fait triper cette histoire-là. Oui j'avoue, il m'en faut peu !   :-p
 
Bref, ça fait du bien de revenir un peu en arrière, histoire d'oublier que le monde appartient à ceux qui rêvent...
November 29

?

 
Bah alors ?? Ya qu'une personne qui veut faire mon test de français ? Oui toi là, qui zieute ces lignes, tu veux pas le faire ? Déçu
 
 
 
J'rammasse les copies demain soir ou samedi matin... grouille ! Clin d'oeil
 
 
November 28

Juste après

 
Même s'il n'est pas de ma génération, m'en fout, je l'adore. C'est bien le seul musicien/chanteur qui me suivra tout le temps : Jean-Jacques Goldman. Je l'ai découvert quand j'étais en 6ème et depuis, ya rien a faire : tous les jours, j'écoute au moins une de ses chansons. Il m'a accompagnée tout au long du collège, il m'a fait oublier certaines situations dans laquelle j'étais et desquelles je voulais fuir, il m'a fait comprendre que quelques notes étaient bien plus puissantes que des paroles, il m'a permise de m'échapper de cet univers de ces andouilles boutonneux, il m'a donné l'ambition de vouloir aller jusqu'au bout de mes volontés et d'emmerder ceux qui voulaient m'en empêcher. Et j'ai réussi. 5 ans de recul et le verdict tombe : le fantôme du collège a disparu, celui du lycée apparaît. C'est une autre paire de manches, j'ai mes méthodes.
 
Pourquoi Goldman ? Pour ses mélodies simples, ses harmonies simples et ses thèmes simples. Sa personnalité aussi : il ne s'étale pas dans la presse ni dans les média, ça me donne encore plus envie de le voir en vrai ! D'ailleurs j'espère pouvoir asister à un de ses concerts, même si la place est hors de prix (on n'a qu'une vie, lui aussi), c'est une des choses qui me ferait le plus plaisir !! Ses clips sont géniaux aussi... je les ai tous vus et revus (merci dailymotion et youtube !!!) mais un seul m'a vraiment bouleversée : celui de la chanson Juste après. Tout me plaît : les instruments utilisés, la rythmique (en contretemps), l'arrangement des voix, la vidéos... choquant si on enlève la musique, héroïque avec l'ambiance instrumentale. C'est vrai que sans ce clip, les images, il est difficile de comprendre sur quoi porte sur le thème de la chanson. En réalité, on peut imaginer une foule de contextes différents ! C'est aussi cet aspect que j'aime chez ce compositeur, essayer de trouver la trame, le fond de l'histoire. De plus, il emploie des tournures de phrases et des expressions détounées (des périphrases si tu vois mieux ^^) originales qui te font dire "ah tiens, ça, c'est du Goldman"... il exploite les jeux de sonorité entre les mots et les rends bien plus riches qu'ils ne le sont d'ordinaire. Bref, pour revenir au clip que j'ai envie que tu regardes, je peux en dire qu'il est à la fois poignant, renversant, touchant, bref plein d'autres verbes en -ant... et puis comme ça je peux rendre un hommage à Carole Frédéric pour son magnifique solo... Je te laisse le regarder :
           
 
D'une manière générale, Goldman a provoqué LE déclic majeur de mon petit passé : la musique. Sincèrement sans elle, je ne pourrais même pas sourire, m'évader dans un monde imaginaire ni même penser. Elle est mon moteur et mon but de tous les jours... quelque chose ne va pas ? Je l'extériorise dans mon univers à travers une chanson, n'importe laquelle, du moment que ce mauvais passage ne me bloque plus. Cette méthode était très efficace voire vitale durant les 4 années du collège. Il fallait bien d'une manière ou d'une autre que je dégage de mon esprit tout ce qu'il se passait là-bas. Les railleries, les méchancetés, les insultes et les menaces. Plus j'écoutais de la musique, plus je m'allègeais et je passais à-côté d'eux. C'est vrai que j'ai fini par m'isoler moi-même dans ma musique au lieu de m'ouvir et d'essayer de les contrer mais j'ai rapidement vu que c'était inutile. Alors la musique m'a accompagnée, je me suis réfugiée dans les tonalités et les mélodies, laissant les autres se foutre facilement de mes goûts en la matière. Ca les faisait ch*er qu'en musique, je puisse parler de telle oeuvre qu'on écoutait en cours. C'était ma vengeance. Faible, mais au moins, ça me soulageais de leur clouer le bec sur ça et pour une fois. Bref.

 
Et puis au lycée, impossible de me passer de mon baladeur, c'était presque pathologique. Prolonger mon chemin pour écouter plus de musique. Incroyable. Je pense que c'est à ce moment-là que j'ai pris le plis d'être en retard... irrattrapable ! lol Mais j'étais encore dans ce réflexe d'évacuer certaines scènes pénibles. Alors j'ai trouvé un moyen plus simple et bien plus efficace car mieux adapté au lycée : la franchise. J'ai eu la chance de ne pas être dans la même classe et le même lycée que ceux du collège donc j'ai pu expérimenter ce nouveau truc sans avoir la contrainte d'être jugée. Dire ce que j'avais à dire sans broncher ni prendre sur moi, faire comprendre ce qui m'agaçait et ce qui me plaisait. C'était la révélation : on me respectait. Ca m'a fait drôle.

 
Alors la musique dans tout ça ? Et bien elle était toujours là, bien présente et nécessaire. Je ne pouvais pas me dissocier d'elle : je voulais être de bonne humeur, j'écoutais une chanson adaptée ; je voulais revivre une scène de la journée qui m'a plu, je la retournais via une rythmique ou une mélodie adéquate. Et grâce à elle, lorsque j'appréhedais une situation ambarrassante (contrôle, rdv, etc.), hop ! en musique ! Je l'anticipais, en la simulant et tout se passait bien... Je me suis ouverte aux autres, et je me suis enfin épanouie. Tout allait mieux, je n'avais plus ce poids du jugement facile et débile des autres sur des détails qui ne valent même pas la peine d'être évoqués !
 

En somme la musique est mon psychologue perso, je règle mes problèmes avec elle et je trouve les solutions adaptées. Elle me permet dans mes coups de blues de revivre des scènes qui m'ont touchées ou fait rire, dans lesquelles j'étais bien. Je revis par son intermédiaire des moments moins marrants en gardant le positif et en rejetant le futile, ce qui pourrait me gêner... Yen a qui parlent, moi j'écoute.

 
 
VIVE LA MUSIQUE !!!
 
 
November 25

Tiens ? Une autre journée trépidante...

 
Contrairement à cette journée-là, celle-ci avait commencé plutôt normalement dans ce monde de fou (en grêve ou pas).
 
Un lever catastrophique certes, précédé d'une nuit DVDesque*, précédée d'une après-midi shopping*, précédée d'une prise de tête avec ces maudits tests psychotechniques* (au programme dans certains conconcours* que je passe, évidemment), précédée de je sais plus quoi*, zoupla tagada, je m'égare. Mais le tout précédant une après-midi de samedi de 24 novembre 2007 à usage unique, propice à l'émancipation des mes ptites vicissitudes.
 
petit astérix numéro 1 : oui j'ai craqué, je l'avoue. Je n'ai pas résisté à regarder mes films illicitement fraîchement téléchargés > le spectacle des Deschiens Le lapin chasseur, enregistré à La Rochelle ya quelques années... Si tu ne vois que ce que c'est, jette un coup d'oeil sur ma page d'accueil dans le cadre réservé à la vidéo, c'est juste un aperçu de leur humour décalé. Etant fan de ce genre théâtral complètement allumé, je fus soumise à l'envie irrépressible de me dire "m'en fout, j'ai pas cours demain, j'ai assez bossé aujourd'hui, je peux m'enfiler un DVD jusqu'à 4h du matin". C'est ce que j'ai fait... Même si la qualité du film était pourrie, ça ne m'a pas empêchée de me bidonner comme en amphi 100 un jeudi de 11h à 13h (surtout quand ya pas grêve) !
 
petit astérix numéro 2 : alors ça ne m'arrive pas souvent, c'est pour ça que j'en parle... Ma moman et moi avons craqué. Parties en ville à l'origine pour en revenir avec un pantalon et un rouge à lèvres pour ma moman et un pull tout simple noir pour ma pomme (pour aller sur mes chemisiers, si tu veux tout savoir...), nous en sommes revenues avec au total 2 pantalons (craquage sur un velour couleur crème pour moi), un pull, un repérage d'un T-shirt orange (dis maman, tu repères bien où il est placé hein ? je te donne ma liste de Noyel demain...), un rouge à lèvre (au passage : intoxication dans cette boutique suffocante aux parfums de synthèse et autres apparats olfactifs) et deux parts de nougats > l'une aux marrons glacés, l'autre à la pistache, rafflées dans une très très très très très, trop bonne chocolaterie/confiserie de La Rochelle... tiens bin rien que le fait d'en parler, j'en prends un bout... t'en veux ? Oui bon on n'a pas non plus dévalisé les magasins, on s'est juste fait plaisir...
 
petit astérix numéro 3 : c'est ce qui me gave le plus à bosser car toutes les formules de math sont à revoir/apprendre pour résoudre des problèmes à la con... on s'en fout que Pierre il a 5 billes et que Thérèse elle roule à 46 km/h !!!! "Combien ce carré contient-il de triangles ?" "Si je me promène à poil dans La Rochelle avec une plume dans l'cul, quelle est la probabilité que je passe au JT de 20h sur TF1 ?"  Déçu
 
petit astérix numéro 4 : faute de frappe... tellement réaliste que je garde ce mot. Néologisme ou lapsus linguae, quand je te tiens...
 
petit astérix numéro 5 : euh... bin juste avant j'ai dû manger. Ou regarder la télé. Bref, tout le monde s'en fout. C'est d'ailleurs à ce moment-là, lorsque précisément j'écris ces lignes que je me demande si ça t'intéresse tout ce que je raconte car encore une fois, je ne sais pas comment part ce billet... en live ? en sucette ? en confiture ? ...
 
 
Alors je reprends mon fil conducteur de base, histoire de donner un sens... ah oui, j'y suis. Maintenant que j'ai remonté toute l'après-midi du vendredi, je peux me concentrer sur le samedi. Euh... nan j'ai oublié un truc important, [attention c'est le passage clé de cet épisode]. J'accélère le mouvement.
 
Vendredi :
- 18h17 : rentrée à la meuson, déballage des sacs qui s'entasseront dans le fond du placard derrière les pâtes, on sait jamais, on en aura ptèt besoin. Un jour. Dans 10 ans. Jamais quoi.
- 18h21 : enlèvement des étiquettes, ne pas couper le tissu en arrachant délicatement le ptit fil nylon qui te cisaille les doigts que quand tu prends pas de ciseaux, tu regrettes...
- 18h22 : han ! râââââââââââh... la looze... hum. Je zoom avec mes yeux sur l'étiquette en tissu cousue sur l'intérieur de la ceinture dans le bas du dos (tu sais quand tu portes un pantalon/pantacourt/jupe ou autre à même la peau, c'est cette étiquette qui te ruine l'épiderme...) et là stupeur et tremblement : je lis la taille "40"...
- 18h23 : mais c'est la taille 38 qu'il me faut ! revisionnage de la scène dans le magasin > oui j'ai essayé les deux tailles, et logiquement, j'ai fait encaisser la mauvaise. Ah ah ah. T'as plus qu'à y retourner cocotte.
 
Samedi :
- 11h46 : émergence de mes draps tout chauds. Qu'est-ce que j'avais prévu ce matin ? Hum, cette fin de matinée ?
- 12h11 : prise de conscience 15h, "ah oui je devais aller en ville"... Bin pour ce matin, c'est cuit.
- 14h02 : piquage de la voiture de Popa et saut dedans, course jusqu'au parking sous-terrain.
- 14h37 : pantalon échangé > sourire pour la journée [OK il est nul mon diction]
- 14h57 : dring dring chez Elise et Elodie, papotage.
- 16h03 : départ larmoyant de chez elles... 'dois bosser, à toute les filles ! à lundi pour de nouvelles aventures !!! ;-) et bonne soirée...
- 16h23 : arrivée triomphante chez moi. Dégainage de mes clefs, ah nan, je 'les ai pas. Pas grave, la porte doit être ouverte, Papamaman doivent être là.
- 16h24 : ET BIN NAN !!!!! Personne à la maison, 'suis renfermée dehors... comment dire... mon humeur vacillait entre "c'est pas dramatique, je vais attendre, ça me fera les pieds de ne pas prendre les clefs..." et "mais comment je vais rattraper mon retard dans mon boulot ? fin du monde, apocalypse ?"
- 16h25 : en gros ma conscience, l'ange sur mon épaule droite et le diable sur mon épaule gauche se battaient en duel...
 
Pour abréger la suite car ce n'est franchement pas intéressant :
- galop chez mes grands-parents (zhabitent à 500m) pour patienter et aussi prendre des nouvelles
- entre temps : téléphonage sur le portable de ma manman pour savoir "quand est-ce que vous rentrez bordel ?"
- pas de réponse
- OK, je prends sur moi
- mots-croisés avec Papi
- discutage chiffons avec Mamie
- appel divin maternel > c'est bon, je peux rentrer au bercail.
 
 
Moralité : si clés de maison tu as oubliées, patience et prise sur toi à adopter [même si les maîtres céans sont censés occuper le territoire > jdis ça, jdis rien...]
 
November 23

Tindin !!!!

 

Tindin ! A tes neurones et à tes souvenances scolastiques antérieures !!!

 

Voilà une nouvelle série de petites questions sur le français... j'en vois qui n'osent pas participer... oui je m'adresse à toi qui arrives par hasard sur ma page ! Je ne mange personne, je mors quelques fois mais c'est seulement quand on me parle de maths et puis je ne mettrai en ligne QUE le classement par noms... sauf si on me provoque, je mets les scores en détail avec les faiblesses...

Nan mais en gros : tu discutes pas, tu réponds aux questions !

 

Juste un petite chose encore : pour le barème c'est simple, 1 points par mots/items trouvés, et un carembar pour celui ou celle qui trouvera tout SANS le dictionnaire ou dans tout autre ouvrage analogue ou pire : Internet... fais-le sans aide ! Tu peux t'y mettre à plusieurs... mais ne laisse pas tes réponses en commentaire, envoie-moi plutôt un message... 

 

 

1. La salle (a) tout entière (b) toute entière s'est levée pour acclamer le secrétaire général du parti mis en examen pour complicité d'abus de biens sociaux.

 

2. Dans son dernier commentaire composé, Kévin s'est enthousiasmé pour le legs de la civilisation gréco-latine : philosophie, poésie, sculpture...

       "legs" se prononce : (a) [lè]

                                     (b) [lègue]